Le principe du masque de plongée est de garder la cornée en contact avec de l'air pour qu'elle puisse jouer son rôle, celui de la réfraction. Cet équipement est utilisé indifféremment pour la plongée en apnée, la plongée avec tuba, ou la plongée sous-marine.
Un masque est composé d'une plaque de verre placée devant les yeux et d'une jupe de caoutchouc ou de silicone destinée à créer un joint étanche entre le verre et le visage du plongeur. La jupe couvre aussi le nez afin de lui donner accès au même espace intérieur où se trouvent les yeux. Il y a deux raisons à cela : la première raison est de pouvoir souffler de l'air dans le masque (par le nez) lorsque la pression de l'eau (selon la profondeur) commence à comprimer le masque contre le visage du plongeur. La seconde raison est que grâce au silicone souple qui couvre son nez le plongeur peut se pincer les narines et réaliser ainsi la manœuvre de Valsalva afin d'empêcher la pression extérieur de lui blesser les tympans.
Il existe des masques de plongée en plastique, mais ils sont très peu recommandés, à quelques exceptions près. Le plus souvent les masques de plongée actuels sont réalisés en verre trempé, soit binoculaires soit monoverres. Les premiers limitent la quantité d'air dans le masque, les seconds permettent une vision plus large et sont donc plus adaptés aux débutants. Limiter le volume de gaz est très important en apnée pour réduire le plus possible la quantité d'air pulmonaire consacrée à compenser la pression hydrostatique s'exerçant sur le masque. Certains masques de plongée peut être modifié sur mesure par un opticien spécialisé dans le but de corriger la myopie ou autres affections de la vue.
|
|
|